En collaboration avec Gabriel Bardinet, senior manager Capital humain, responsable de l’Observatoire de la Rétribution.

Les étudiants et les jeunes diplômés de 2014 ne ressemblent en rien à ceux qui ont terminé leurs études avant la crise. Le contexte économique influence nécessairement leurs aspirations vis-à-vis de l’entreprise.

Rien d’étonnant donc à ce qu’ils soient plus nombreux à désirer travailler dans une grande structure – qui leur inspire davantage de sécurité par temps de crise. En effet, ils sont plus de 80 % à souhaiter intégrer une grande ou moyenne entreprise, contre 8 % à se tourner vers une entreprise entrepreneuriale et 7 % à choisir une PME/PMI.

L’expatriation est également un sujet clé, et nombreux sont ceux qui espèrent trouver ailleurs de meilleures perspectives de carrière. A ce sujet, on note un écart considérable entre le début et la fin des études : à l’entrée dans le supérieur, 60 % des jeunes interrogés envisagent un début de carrière à l’étranger, tandis qu’ils ne sont plus qu’un tiers à la fin de leurs études. L’autre information majeure qui ressort de notre dernière étude sur le sujet concerne le potentiel d’attractivité de la finance. En effet, les étudiants n’étaient que 9 % à vouloir rejoindre le secteur Banque – Finance en 2013, contre 16 % cette année.

Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter ou à consulter notre étude sur l’entreprise idéale de demain.

Deloitte_infographie Entreprise Idéale