Au fur-et-à-mesure des générations, les parties prenantes impliquées dans la gouvernance d’une entreprise familiale sont de plus en plus nombreuses. D’un petit noyau de personnes concernées au départ, les structures peuvent passer, en l’absence de restructuration du capital, à plusieurs dizaines voire centaines d’actionnaires familiaux. Et même dépasser la barre symbolique du millier, comme l’illustre l’exemple de la famille Wendel.

La gouvernance devient alors de plus en plus complexe à gérer, et beaucoup se demandent comment traiter cet enjeu tout en maintenant la cohésion familiale. Réunion de famille, conseil de famille, charte familiale sont autant d’outils pour y parvenir. Mais il ne suffit pas de les décréter pour qu’ils permettent de fluidifier les relations intrafamiliales et les relations de la famille à l’entreprise. Il faut surtout se poser les vraies questions de fond pour réussir à construire, mettre en œuvre et motiver le projet de gouvernance.

Pour aborder ce sujet, Christine Blondel, professeur adjoint à l’INSEAD, a animé un atelier dans le cadre du séminaire des 24h des Nouvelles Générations, événement organisé en partenariat avec le FBN, l’IFA et Intuitae.

Si les enjeux des entreprises familiales vous intéressent, n’hésitez pas à me contacter, j’échangerai avec plaisir.