La recherche d’efficience à tous les niveaux de leur organisation structure le comportement de nombreuses entreprises françaises à vocation internationale. S’étant souvent d’abord intéressés à des modèles d’externalisation « offshore » pour leurs processus administratifs et comptables, elles constatent que la centralisation, conjuguée à la distance, peut pénaliser leur réactivité, leur qualité de service, voire leur compétitivité.

C’est la raison pour laquelle aujourd’hui, les marchés sollicitent à la fois des offreurs et des centres de services partagés situés en France. Les premiers développent un modèle qui conjugue les capacités d’un réseau international, pour traiter les processus administratifs et financiers qui ne se centralisent pas facilement : comptes statutaires, paie, déclarations fiscales et sociales. Les CSP interviennent de manière centralisée sur la comptabilité générale et tiers, les dossiers de clôtures, les notes de frais, le reporting groupe, les états financiers statutaires, les opérations de trésorerie et le secrétariat juridique. Les objectifs clés et les résultats apportés par ces modèles qui maintiennent la valeur ajoutée et l’emploi en France sont nombreux.

D’abord, ils assurent la continuité des opérations externalisées et la qualité du service à l’endroit où la compétence se situe le mieux. Leur intérêt repose aussi sur la mesure de cette qualité de service, et sur le suivi régulier et coordonné des résultats de tous les acteurs de la chaîne de traitement.

Les deux modèles permettent ensuite d’harmoniser autant que possible les processus et les modes opératoires pertinents applicables dans les pays, avec un « core model » et une gestion d’exceptions limitées à leurs  particularismes réglementaires et fiscaux.

Ils réduisent aussi le coût complet des opérations à son minimum, grâce à l’amélioration de la productivité liée notamment aux économies d’échelle du CSP. Ils offrent la flexibilité requise pour répondre aux évolutions du business, grâce à une facturation par unités d’œuvre, c’est-à-dire par cycle de production.

Ils garantissent en outre la maîtrise des risques et la compliance des processus grâce à un service de contrôle interne de qualité.

Faire appel à des offreurs et s’appuyer sur des centres de services partagés apporte un support réactif de qualité aux opérations, grâce à la mise en place de hot line (help desk) s’appuyant sur des outils de gestion des réclamations et de bases de données de gestion du capital intellectuel performants.

L’usage de technologies à forte valeur ajoutée représente enfin un levier supplémentaire d’efficience puisqu’il accélère la modernisation du fonctionnement nécessaire à l’organisation des équipes comptables et opérationnelles.

A titre d’exemple abouti, Deloitte offre ce modèle à ses clients internationaux depuis la France. Cette solution combine des CSP et un réseau de firmes locales couvrant les pays européens. Plusieurs centres de traitement, situés en région parisienne, en Rhône-Alpes ou en Bretagne, fonctionnent ainsi  en parallèle. Ils capitalisent sur des infrastructures informatiques et fonctionnelles.

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